Les télétravailleurs déclarent de meilleures conditions de travail et une meilleure santé
"Le télétravail améliore-t-il les conditions de travail et de vie des salariés" ?
"Le télétravail améliore-t-il les conditions de travail et de vie des salariés" ?
Lors son audition, le 5 novembre, devant la commission des affaires sociales du Sénat, sur les projets de loi de finances et le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025, la ministre du travail, Astrid Panosyan-Bouvet, a indiqué sa préférence sur la modulation de l’aide à l’apprentissage "non pas en fonction du diplôme préparé mais en fonction de la taille de l’entreprise".
Le groupe Diot-Siaci, spécialisé dans le conseil et du courtage en assurance de biens et de personnes pour les entreprises vient d’annoncer l’acquisition du cabinet Oasys & Cie pour créer un nouvel acteur du conseil en ressources humaines. Concrètement, la nouvelle structure, forte de 800 collaborateurs, proposera "une offre unique sur le marché couvrant un champ d’expertise RH à 360°".
Dans le prolongement du premier texte signé en 2018, BNP Paribas a conclu, le 4 novembre, avec la fédération européenne UNI Europa un nouvel accord qui renforce le socle social de référence commun. Doté de neuf chapitres (droits syndicaux, RSE, télétravail, gestion de l’emploi et des compétences…), il entrera en vigueur le 1er décembre prochain pour une durée de quatre ans et s’appliquera à l’ensemble des 183 000 collaborateurs, présents dans 63 pays.
Trois personnes sur quatre estiment que leur handicap a freiné leur évolution professionnelle. C’est ce que révèle l’enquête Ifop sur l’égalité des chances menée pour le compte de l’Agefiph, de l'Adapt et du Fonds pour l'insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP), le 5 novembre.
Par ailleurs, 62 % des personnes en situation de handicap estiment qu’il est difficile de trouver un emploi, contre 35 % pour les personnes valides. Le taux de chômage des personnes handicapées était de 12 % en 2023, en baisse de six points toutefois par rapport à 2020.
Selon le baromètre 2024 Viavoice/Secafi pour la CGT cadres publié le 4 novembre, 83 % des cadres en poste souhaitent un droit à la retraite progressive permettant un travail à temps partiel tout en percevant leur pension de retraite. Et autant sont favorables à un passage à un temps partiel "aidé", sans perte de salaire ni de cotisations retraites.
Par ailleurs, une large majorité d’entre eux (64 %) se prononce en faveur d’une hausse des cotisations retraites payées par l’employeur et 81 % d’une prise en compte de leurs années d’études dans le calcul de leurs annuités.
Une proposition de loi a été déposée le 4 novembre afin de prolonger la dérogation permettant d'utiliser les titres restaurant pour acheter des produits alimentaires. Cette dérogation, censée se terminer le 31 décembre 2024, pourrait ainsi être prolongée d'un an, soit jusqu'au 31 décembre 2025.
Lorsqu’une visite de reprise est obligatoire du fait de la nature ou de la durée d’une absence pour raison médicale, le contrat de travail du salarié reste suspendu tant qu’elle n’est pas organisée (elle doit l’être dans les huit jours de la reprise). S’il reprend son poste avant d’en avoir bénéficié, il reste toutefois soumis au pouvoir disciplinaire de son employeur.
Après le refus d’homologation d’une rupture conventionnelle, et pour gagner du temps, il peut - selon le motif de refus - être tentant pour l’employeur de modifier la convention de rupture et de la soumettre à nouveau et sans délai à l’administration. Un tel réflexe est pourtant à proscrire car il méconnaît la procédure protectrice spécifique à la rupture conventionnelle.
Certes, les chiffres 2023 du télétravail publiés par la Dares montrent une stabilisation par rapport à une année 2021 encore fortement marquée par la crise sanitaire. La pratique intensive du télétravail trois jours ou plus par semaine s'est en effet régulée, passant de 18 % en 2021 à 5 % en 2023.