ActuEL RH

A la une

[Infographie] En 2023, 147 millions d'euros ont financé le dialogue social

L'AGFPN, l'association paritaire qui gère le financement du dialogue social, a attribué en 2023 plus de 147 millions d'euros aux partenaires sociaux, dont 96,7 millions d'euros pour les organisations syndicales et 50,4 millions d'euros pour les organisations patronales au titre de leur participation aux politiques publiques, aux politiques menées paritairement et à la formation économique, sociale et syndicale des salariés. Infographie.

En France, c'est une association gérée paritairement par les organisations syndicales et patronales, l’AGFPN (association de gestion du fonds paritaire national) qui attribue aux partenaires sociaux des crédits en fonction de leur représentativité (1).

A la une (brève)

L’intérim en petite forme

Le travail temporaire continue à décrocher, d’après le baromètre d’octobre de Prism’emploi, la fédération patronale. Le secteur a perdu 48 000 emplois équivalent temps plein (ETP), correspondant à une baisse de 6,2 % sur un an. Au total, l’intérim affiche 733 000 ETP en octobre 2024.

Dans le détail, le repli est dû au secteur des services qui dévisse (-9,6 %) et à l’industrie (-7,1 %), en particulier en raison des difficultés de la filière automobile. La dégradation est moins marquée dans le commerce et le transport-logistique (respectivement -2,4 % et -5,2 %).

A la une (brève)

La qualité de vie au travail, une priorité pour la quasi-totalité des salariés

Selon le baromètre de l’Observatoire de la qualité de vie au travail, réalisé en collaboration avec Odoxa et publié, le 5 décembre, près de la moitié des salariés considèrent que leur entreprise a fait de réels efforts en la matière. C’est particulièrement vrai pour les collaborateurs des grandes entreprises. Ils apprécient notamment l’autonomie qui leur est laissée, le respect du droit à la déconnexion et leur charge de travail. Mais ils placent désormais la barre très haut : 92 % des personnes sondées estiment qu’il s’agit d’une priorité, notamment les femmes.

A la une

Le CSE peut-il obtenir la liste des salariés travaillant chez les clients ?

Le refus par l'employeur de communiquer aux représentants du personnel la liste nominative par site des salariés en poste chez des clients et les lieux de leur intervention ne constitue pas un trouble manifestement illicite à l'exercice de leurs mandats, dès lors qu'ils pouvaient contacter les travailleurs via leur messagerie professionnelle.

La délégation du personnel au comité social et économique (CSE) a notamment pour mission de représenter les salariés auprès de l’employeur, notamment en lui présentant leurs réclamations individuelles ou collectives. A cet effet, les représentants du personnel bénéficient du droit de circuler et de se déplacer librement dans et hors de l'entreprise en vue de prendre tous contacts nécessaires à l'accomplissement de leur mission.

A la une

Défaut de consultation du CSE : quelles mesures peut prendre le juge des référés ?

Lorsque l'employeur n'a pas respecté son obligation de consulter le CSE sur un projet, le juge des référés peut choisir d'ordonner la suspension du projet et la reprise de la procédure d'information-consultation tout en rejetant la demande d'une provision sur dommages-intérêts présentée par le comité.
A la une

Syntec conseil encadre l’utilisation de l’intelligence artificielle dans les métiers du recrutement et du conseil

Syntec conseil vient de publier un Manifeste pour une "utilisation responsable" de l’intelligence artificielle. Le document affirme que l’IA ne peut pas être utilisée sans "supervision humaine systématique", quelles que soient les étapes de la prestation de conseil ou de recrutement.

De l’analyse d’un cahier des charges à la création de documents types, en passant par le sourcing de candidats, la réalisation de compte-rendu d’entretiens et la traduction, l’intelligence artificielle (IA) dite générative a, d’ores et déjà, bouleversé les pratiques des sociétés de conseil en management, de recrutement et d’études.

A la une (brève)

Insertion par l'activité économique : les aides au poste revalorisées

Un arrêté du 4 décembre 2024 fixe les nouveaux montants des aides financières aux structures de l’insertion par l’activité économique.

Concrètement, le texte prévoit que le montant socle de l'aide financière par poste de travail occupé à temps plein, à partir du 1er novembre 2024, est fixé à :

A la une (brève)

Net ralentissement de l’apprentissage en 2023

Après un bond inédit de l’apprentissage entre 2019 et 2021, impulsé par la loi Avenir professionnel de 2018, l’apprentissage fléchit, selon une étude de la Dares du 4 décembre. 849 600 contrats d’apprentissage ont débuté en 2023, soit une augmentation de 2 % seulement sur un an (contre 13 % entre 2022 et 2021). 97% de ces contrats concernent le secteur privé.

A la une (brève)

Le taux de la cotisation AGS est inchangé au 1er janvier 2025

Le Conseil d’administration de l’Association patronale qui prend en charge les salaires des entreprises défaillantes (AGS), qui s’est tenu le 2 décembre 2024, a décidé de maintenir le taux de la cotisation à 0,25 % à compter du 1er janvier 2025.

Ce taux est en vigueur depuis le 1er juillet 2024. 

 

 

A la une (brève)

Un simulateur pour tester son éligibilité à la subvention Prévention des risques ergonomiques

La branche Risques professionnel de l'Assurance maladie a mis à disposition un nouvel outil permettant à l'employeur de vérifier son éligibilité à la subvention Prévention des risques ergonomiques.
Le simulateur est accessible via ce lien.
L'Assurance maladie rappelle que la subvention est destinée à financer :