ActuEL RH

Mouvements

Laetitia Pacholak, DRH de Raja France

Laetitia Pacholak, 48 ans, vient de rejoindre Raja France (l 750 salariés) au poste de DRH. Elle est rattachée à Brice Kapelusz, directeur général opérationnel.

Titulaire d’un DESS en droit du travail et gestion des ressources humaines, Laetitia Pacholak a démarré sa carrière chez Aelia, une filiale de Lagardère Travel Retail, en tant que responsable des relations sociales et de la communication interne.

Mouvements

Soumya Kentour, DRH groupe de Raja

Soumya Kentour, 52 ans, vient d’être nommée DRH du groupe Raja, spécialisé dans la distribution d’emballages, de fournitures de bureau et d’équipements pour les entreprises (5 000 salariés en Europe). Elle est rattachée à Danièle Marcovici, présidente-directrice générale et rejoint le comité exécutif du groupe.

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ANI relatif à l'évolution du dialogue social : suppression de la limitation du nombre de mandats successifs au CSE

L'accord national interprofessionnel (ANI) daté du 14 novembre 2024 relatif à l'évolution du dialogue prévoit la suppression dans le code du travail de la limitation du nombre de mandats successifs au CSE. Les organisations signataires s'engagent en outre à ouvrir, en 2025, une négociation sur la valorisation des parcours syndicaux.

C'est l'ANI surprise ! A l'issue de la négociation des deux accords nationaux interprofessionels (ANI) relatifs à l'emploi des seniors et à l'assurance chômage, un troisième ANI a vu le jour.

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NAO 2025 : ces entreprises qui pourraient faire l’impasse sur les augmentations de salaire

Faute de marges de manœuvre budgétaires, 43 % des accords d'entreprise analysés par le Groupe Alpha ne prévoient pas de revalorisation salariale l’année prochaine, selon son enquête "flash". Les entreprises devraient se tourner vers des mesures "accessoires", avec des leviers monétaires et non-monétaires.

C’est une première tendance mais qui pourrait bien dessiner les orientations 2025 en matière de négociations annuelles obligatoires (NAO). A partir de l’analyse de 108 accords publiés sur Legifrance, à mi-novembre, de différents secteurs d’activité, le Centre Études & Data du Groupe Alpha, a décrypté, dans une enquête "flash", publiée le 5 décembre, les décisions arrêtées par ces entreprises pionnières.

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Fipu : les demandes de subvention doivent être transmises avant la fin de l’année

Le fonds d’investissement dans la prévention de l’usure professionnelle (Fipu), relevant de la Cnam, peut participer au financement par les employeurs d’actions de sensibilisation, de prévention, de formation, de reconversion et de prévention de la désinsertion professionnelle, au profit des salariés exposés aux facteurs de risques professionnels ergonomiques (manutentions manuelles de charges, postures pénibles définies comme positions forcées des articulations, vibrations mécaniques) et au financement d’un éventuel projet de transition professionnelle (PTP).

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[Infographie] En 2023, 147 millions d'euros ont financé le dialogue social

L'AGFPN, l'association paritaire qui gère le financement du dialogue social, a attribué en 2023 plus de 147 millions d'euros aux partenaires sociaux, dont 96,7 millions d'euros pour les organisations syndicales et 50,4 millions d'euros pour les organisations patronales au titre de leur participation aux politiques publiques, aux politiques menées paritairement et à la formation économique, sociale et syndicale des salariés. Infographie.

En France, c'est une association gérée paritairement par les organisations syndicales et patronales, l’AGFPN (association de gestion du fonds paritaire national) qui attribue aux partenaires sociaux des crédits en fonction de leur représentativité (1).

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L’intérim en petite forme

Le travail temporaire continue à décrocher, d’après le baromètre d’octobre de Prism’emploi, la fédération patronale. Le secteur a perdu 48 000 emplois équivalent temps plein (ETP), correspondant à une baisse de 6,2 % sur un an. Au total, l’intérim affiche 733 000 ETP en octobre 2024.

Dans le détail, le repli est dû au secteur des services qui dévisse (-9,6 %) et à l’industrie (-7,1 %), en particulier en raison des difficultés de la filière automobile. La dégradation est moins marquée dans le commerce et le transport-logistique (respectivement -2,4 % et -5,2 %).

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La qualité de vie au travail, une priorité pour la quasi-totalité des salariés

Selon le baromètre de l’Observatoire de la qualité de vie au travail, réalisé en collaboration avec Odoxa et publié, le 5 décembre, près de la moitié des salariés considèrent que leur entreprise a fait de réels efforts en la matière. C’est particulièrement vrai pour les collaborateurs des grandes entreprises. Ils apprécient notamment l’autonomie qui leur est laissée, le respect du droit à la déconnexion et leur charge de travail. Mais ils placent désormais la barre très haut : 92 % des personnes sondées estiment qu’il s’agit d’une priorité, notamment les femmes.

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Le CSE peut-il obtenir la liste des salariés travaillant chez les clients ?

Le refus par l'employeur de communiquer aux représentants du personnel la liste nominative par site des salariés en poste chez des clients et les lieux de leur intervention ne constitue pas un trouble manifestement illicite à l'exercice de leurs mandats, dès lors qu'ils pouvaient contacter les travailleurs via leur messagerie professionnelle.

La délégation du personnel au comité social et économique (CSE) a notamment pour mission de représenter les salariés auprès de l’employeur, notamment en lui présentant leurs réclamations individuelles ou collectives. A cet effet, les représentants du personnel bénéficient du droit de circuler et de se déplacer librement dans et hors de l'entreprise en vue de prendre tous contacts nécessaires à l'accomplissement de leur mission.

A la une

Défaut de consultation du CSE : quelles mesures peut prendre le juge des référés ?

Lorsque l'employeur n'a pas respecté son obligation de consulter le CSE sur un projet, le juge des référés peut choisir d'ordonner la suspension du projet et la reprise de la procédure d'information-consultation tout en rejetant la demande d'une provision sur dommages-intérêts présentée par le comité.